Le saviez-vous ?

Attention, savoir-faire français en danger

Le Comité Colbert tire la sonnette d’alarme : certains savoir-faire typiquement français risquent de disparaître dans les 10 ans à venir ! La joaillerie est plus que jamais concernée.

Le Comité Colbert tire la sonnette d’alarme : certains savoir-faire typiquement français risquent de disparaître dans les 10 ans à venir ! Tous secteurs confondus, le luxe en compte 80 et chaque année 10 000 emplois ne sont pas pourvus faute de candidat. La joaillerie est très concernée, ce qui a amené la maison Van Cleef & Arpels à organiser à Lyon en décembre dernier, « De Mains en Mains », des journées-découverte de ses métiers : sertisseurs, polisseurs, joaillier, etc. Bénédicte Epinay déléguée générale/CEO du Comité Colbert donne plusieurs explications : une génération née dans les années 60 qui va bientôt partir à la retraite, des plus de 50 ans qui représentent 36% des effectifs et des moins de 25 ans qui, eux, n’en représentent que 0,4% ! Deux autres raisons : la filière est dans un angle mort tiraillée entre 3 ministères (Culture, Éducation et Industrie), les formations de type CAP ne sont pas valorisées et leurs programmes obsolètes. Pour assurer l’avenir de ces savoir-faire, le Comité prend donc le problème à bras le corps et convoque des États Généraux des métiers d’art dès l’automne prochain.

Le Comité Colbert tire la sonnette d’alarme : certains savoir-faire typiquement français risquent de disparaître dans les 10 ans à venir ! Tous secteurs confondus, le luxe en compte 80 et chaque année 10 000 emplois ne sont pas pourvus faute de candidat. La joaillerie est très concernée, ce qui a amené la maison Van Cleef & Arpels à organiser à Lyon en décembre dernier, « De Mains en Mains », des journées-découverte de ses métiers : sertisseurs, polisseurs, joaillier, etc. Bénédicte Epinay déléguée générale/CEO du Comité Colbert donne plusieurs explications : une génération née dans les années 60 qui va bientôt partir à la retraite, des plus de 50 ans qui représentent 36% des effectifs et des moins de 25 ans qui, eux, n’en représentent que 0,4% ! Deux autres raisons : la filière est dans un angle mort tiraillée entre 3 ministères (Culture, Éducation et Industrie), les formations de type CAP ne sont pas valorisées et leurs programmes obsolètes. Pour assurer l’avenir de ces savoir-faire, le Comité prend donc le problème à bras le corps et convoque des États Généraux des métiers d’art dès l’automne prochain.

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