Presque deux siècles plus tard, quatre insiders (dont Marie Berthelon CEO et Sandrine de Laage, directrice artistique) ressuscitent Léon Rouvenat qui, sous le Second Empire, a marqué l’histoire de la joaillerie (cf « Rouvenat, une mystérieuse disparition »). Sur la base de deux motifs fondamentaux puisés dans les archives (la rosace et la pampille terminée en pointe), les valeurs positives initiées par Léon Rouvenat sont modernisées. Le Rouvenat du XXIe siècle n’utilise aujourd’hui que de l’or et des pierres précieuses déjà extraits. La part belle est faite au digital et à la personnalisation grâce à un configurateur exclusif très bien conçu : dans le e-shop, le client crée lui-même son bijou en choisissant sa pierre, sa chaîne, la finition de l’or, etc. Et à chaque étape, il a un aperçu du résultat. La maison intègre également la blockchain pour sécuriser chaque bijou. Rendez-vous à partir du 15 novembre au « 416 » (rue Saint Honoré) dans un lieu doté d’une grande verrière, rappelant la manufacture joaillière de Léon Rouvenat.





